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vendredi 19 décembre 2014

Extraction de la dent de sagesse


dimanche 7 décembre 2014

Les candidoses Orales





vendredi 5 décembre 2014

jeudi 4 décembre 2014

Anesthésie au maxillaire



mardi 2 décembre 2014

PRINCIPES DU TRAITEMENT DE L'INCLUSION D'UNE INCISIVE CENTRALE MAXILLAIRE


L'incisive centrale supérieure définitive fait normalement son éruption sur l'arcade vers 7 ans. Une dent est considérée comme incluse si elle est absente de l'arcade plus de 6 mois après sa date normale d'éruption, en tenant compte de l'âge dentaire du sujet et de la mise en occlusion fonctionnelle de la dent symétrique.

I - EXAMEN CLINIQUE :


Devant une telle situation clinique, certains signes sont à rechercher au cours de l'examen clinique afin de choisir le plan de traitement adapté.

1/ Interrogatoire:

 Il doit permettre de déceler :

- un problème d'état de santé générale contre indiquant une intervention chirurgicale
 - un antécédent de traumatisme sur les dents antérieures, expulsion de l'incisive (diagnostic différentiel avec expulsion traumatique)
- si il est lié à l'avulsion prématurée de l'incisive temporaire

2/ examen endobuccal:

 Il convient de noter si :

 - l'incisive temporaire persiste ou non
 - l'espace d'évolution de l'incisive est réduit ou non
- les versions, rotations des dents adjacentes - une voussure vestibulaire ou palatine est perceptible à la palpation

3/ examen radiographique :

Il permet de confirmer l'inclusion dentaire et d'établir le diagnostic différentiel de l'agénésie . Il précise l'étiologie de l'inclusion qui peut être : DDM, obstacle (odontome, kyste, ankylose dent temporaire), malformation du germe de l'incisive (coudure corono-radiculaire).

> 1er examen, la radio panoramique :

 Elle confirme l'inclusion et estime le stade de rhizalyse de l'incisive temporaire. Mais il s'agit d'un examen 2D trop imprécis et d'une coupe épaisse excluant les zones non comprises dans la coupe.

> 2eme examen : 

Son but est de localiser la dent avec précision et d'analyser ses rapports avec les éléments anatomiques ou pathologiques adjacents :
- cliché occlusal
- examen tomodensitométrique
- 2 clichés rétroalvéolaires (1 orthocentré, 1 distocentré) : Méthode de Clark

II - PRINCIPES DE TRAITEMENT : 

1/ Abstention:

 - si l'état général contre-indique une intervention chirurgicale,

 2/ Avulsion :

Bien que très exceptionnelle certaines conditions cliniques peuvent toutefois la justifier :

- présence de polycaries contrindiquant formellement la mise en place d'un dispositif orthodontique,
- malformation importante de la dent,
- dent ankylosée.
Le choix de l'avulsion impose une reconstruction prothétique (prothèse temporaire, bridge ou en fin de croissance du patient, implant).

3/ Mise en place orthodontique:

> temps orthodontique pré-chirurgical

Un appareil multiattaches est mis en place pour créer un espace suffisant pour la dent, un examen tomodensitométrique avec reconstruction tridimensionnelle peut être conseillé pour apprécier l'intégrité de la dent, sa position, son environnement (présence d'odontome) et programmer sa traction.

> temps chirurgical 

L'abord chirurgical dépend de la position de la couronne dentaire ( intérêt du scanner). L'objectif du traitement est la mise en place de la dent sur l'arcade accompagnée d'un parodonte sain.
Les abords palatins : lambeau palatin ou operculisation ;
Les abords vestibulaires : Lambeau Partiel ou Lambeau replacé (si dent située trop haute)

Lors du temps chirurgical, on procède à :
- la suppression de l'élément surnuméraire éventuel ;
- au dégagement osseux à minima afin de fixer un moyen d'ancrage au niveau coronaire de la dent incluse ( bouton collé le plus souvent). Veiller lors du dégagement osseux et du collage à ne pas altérer le sac péricoronaire du 1/3 cervical coronaire qui est indispensable à l'éruption de la dent.

> temps orthodontique post-chirurgical

 Traction de la dent par chaînettes ou fils élastiques, peut commencer 10 jours après l'intervention.

4/ Dégagement chirurgical de l'obstacle,

sans traction orthodontique de la dent incluse Conditions nécessaires :

- l'incisive dispose d'un espace suffisant sur l'arcade,
- elle est située dans son couloir d'éruption en situation assez proche du sommet de la crête osseuse,
- elle est retenue par un obstacle (odontome ,kyste, Incisive lactéale ankylosée).
Après dégagement de l'obstacle, la dent fera naturellement son évolution sur l'arcade sans qu'une traction orthodontique ne soit nécessaire.

 conclusion:

 Le traitement des dents incluses impose une localisation radiologique précise ainsi qu'une coopération étroite entre l'orthodontiste et le chirurgien.

Cahiers de l'internat de l'odontologie n° 5 - mai 2005 

samedi 29 novembre 2014

Prescription des antibiotiques en pratique bucco-dentaire




IL CONVIENT DE RÉSERVER LA PRESCRIPTION DES ANTIBIOTIQUES AUX SITUATIONS POUR LESQUELLES ILS SONT NÉCESSAIRES.

 En médecine bucco-dentaire, les antibiotiques sont réservés à des situations peu fréquentes.
Le traitement étiologique d’un foyer infectieux est le plus souvent non médicamenteux.

 L’utilisation d’antibiotique ne peut ni pallier l’insuffisance d’hygiène orale, ni se substituer aux règles universelles d’hygiène et d’asepsie inhérentes à toutes pratiques de soins.

 L’hygiène orale revêt un caractère fondamental dans la prévention des infections en médecine bucco-dentaire. Les patients doivent recevoir une information adaptée en ce sens.

 Il convient de distinguer les patients :

- de la population générale, de loin les plus nombreux (absence d’immunodépression ou de cardiopathie à haut risque d’endocardite infectieuse),
- immunodéprimés (après évaluation soigneuse avec les médecins concernés),
- à haut risque d’endocardite infectieuse (prothèse valvulaire, antécédent d’endocardite infectieuse, cardiopathie congénitale cyanogène). Dorénavant, chez les patients présentant une cardiopathie à risque modérée (autres valvulopathies, autres cardiopathies congénitales, prolapsus de la valve mitrale…) et les patients porteurs d’une prothèse articulaire, l’antibiothérapie prophylactique n’est plus indiquée lorsqu’un geste bucco-dentaire est réalisé.

Antibiothérapie prophylactique

- est recommandée selon le risque infectieux du patient et l’acte invasif pratiqué ;
- est instaurée pour limiter un risque d’endocardite infectieuse ou pour limiter un risque d’infection locale et son extension éventuelle ;
- son champ d’indication et sa durée de prescription ont été fortement réduits depuis les précédentes recommandations ;
- est recommandée, chez le patient à haut risque d’endocardite infectieuse, pour tout acte dentaire impliquant une manipulation de la gencive (par ex. le détartrage) ou de la région périapicale de la dent et en cas d’effraction de la muqueuse orale (exceptée l’anesthésie locale ou locorégionale) ;
- consiste en une prise unique dans l’heure qui précède l’acte :
> amoxicilline : 2 g chez l’adulte, 50 mg/kg chez l’enfant (sans dépasser la dose adulte) ;
> en cas d’allergie ou d’intolérance aux β-lactamines, clindamycine : 600 mg chez l’adulte, 20 mg.kg-1 chez l’enfant à partir de 6 ans (sans dépasser la dose adulte).

Antibiothérapie curative :

- est subordonnée à la mise en évidence d’un foyer infectieux ;
- ne doit ni différer, ni se substituer au traitement étiologique non médicamenteux, en particulier chirurgical, du foyer infectieux ;
- en présence d’une infection accompagnée de fièvre, trismus, adénopathie ou oedème persistant ou progressif, l’antibiothérapie curative sera toujours indiquée en complément du traitement local adéquat.

vendredi 19 septembre 2014

Etude morphologique et topographique des dents incluses












mercredi 17 septembre 2014

Les tumeurs Odontogènes












EXTRACTION IMPLANTATION IMMEDIATE











PATHOLOGIES INFECTIEUSES MAXILLO - FACIALES ODONTOGENIQUES









Manifestations buccales du VIH , Quelle prise en charge ?







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La leucoplasie orale : un trouble à potentiel de transformation maligne